Euro
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| Unité monétaire moderne actuelle | |
| euro ευρώ (Grèce & Chypre) Евро (Bulgarie) evro (Slovénie) avro (Chypre) |
|
| Pays officiellement utilisateur(s) | |
| Autre(s) pays utilisateur(s) | |
| Banque centrale | Banque centrale européenne |
| Symbole local | € |
| Code ISO 4217 | EUR |
| Sous-unité | 100 cent ou centimes |
| Taux de change | Cours en USD |
| Monnaies alignées | BAM, BGN, CVE, KMF, XPF, XOF, XAF, EEK, LTL, LVL |
| Succède à | ECU (XEU) |
| Taux de conversion | 1 EUR = 1,25955 USD (21 novembre 2008) |
| Liste des codes ISO 4217 des monnaies | |
L’euro est la devise officielle de l'ensemble de l'Union européenne[1] et la monnaie unique commune à 16 de ses États membres, qui forment la zone euro.
Certains États ou territoires utilisent cette monnaie de facto, comme le Monténégro ou le Kosovo, de par l'influence des pays de la zone euro, sans que l'euro soit leur monnaie officielle. Mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire, mais en usage dès 1999, il succédait à l’European Currency Unit (ECU), soit « l’unité de compte européenne », mise en service en 1979.
L'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions[2], derrière le dollar US, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation[3], avec 610 milliards d'euros[3].
Sommaire |
[modifier] Pièces et billets
Toutes les pièces en euro possèdent une face européenne (1, 2 et 5 centimes : l’Europe dans le monde ; 10, 20 et 50 centimes : l’Europe comme une alliance d’États ; 1 et 2 euros : l’Europe sans frontières) et une face spécifique au pays émetteur de la pièce (y compris pour Monaco, Saint-Marin et le Vatican, États en union monétaire avec leurs voisins immédiats qui ont été autorisés à frapper leurs propres pièces).
| L’Europe dans le monde | L’Europe comme une alliance d'États | L’Europe sans frontières | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0,01 € | 0,02 € | 0,05 € | 0,10 € | 0,20 € | 0,50 € | 1 € | 2 € |
Une nouvelle série de pièces est frappée depuis la fin 2007. Se calquant sur la pratique décidée pour les billets de banque, elle représente désormais l'ensemble du continent européen (membre ou non de l'Union), afin d'éviter de devoir frapper de nouvelles séries à chaque élargissement. Les frontières n'y apparaissent donc plus.
Trois nouvelles pièces, élaborées dans un métal précieux, vont entrer en circulation en France. Une pièce de 5 euros en argent sera disponible dès le 1er septembre et sera frappée à deux millions d’exemplaires. Les 500.000 pièces de 15 euros ne pourront être utilisés qu’à partir du 15 septembre et la pièce de 100 euros en or sera produite à 50.000 exemplaires mais plus tardivement, le 24 novembre 2008
Évidemment, toutes les pièces sont utilisables dans tous les États membres : par exemple, une pièce avec le portrait de Juan Carlos a valeur légale non seulement en Espagne mais aussi dans tous les autres pays de la zone euro. Des problèmes de compatibilité ont cependant été relevés sur certains automates (distributeurs automatiques, péages…).
Les billets, quant à eux, ont une maquette commune à toute la zone euro. Les ponts, portes et fenêtres des billets symbolisent l’ouverture de l’Europe sur le reste du monde et les liens entre les peuples.
Le choix du graphisme des billets est de la compétence de la Banque centrale européenne alors que celui des pièces est de la compétence des États, membres de l'Eurogroupe. La prochaine face commune a ainsi été décidée lors d'une réunion de l'Eurogroupe. Cette décision a provoqué une petite polémique de quelques députés par l'absence, selon eux volontaire, de la Turquie sur le dessin retenu, au contraire de celui des billets.[4]
Pour la description des pièces de monnaie et des billets en euros, se reporter aux articles suivants :
- les billets de banque en euros ;
- les pièces en euros destinées à la circulation ;
- les pièces commémoratives en euros destinées à la circulation : des pièces de 2 euros, à raison d’une émission par an et par pays ;
- les pièces de collection en euros non destinées à la circulation.
| Valeur du billet | 5 € | 10 € | 20 € | 50 € | 100 € | 200 € | 500 € |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taille du billet | 120 mm x 62 mm | 127 mm x 67 mm | 133 mm x 72 mm | 140 mm x 77 mm | 147 mm x 82 mm | 153 mm x 82 mm | 160 mm x 82 mm |
| De face | |||||||
| Vu de dos |
[modifier] Historique de l’euro
[modifier] Introduction de l’euro
Cette devise a été introduite le 1er janvier 1999 à zéro heure, quand les monnaies nationales des pays participants, alors au nombre de 11, cessèrent d’exister à part entière et devinrent de simples subdivisions de la monnaie européenne.
Les billets et les pièces des monnaies nationales ont continué à être utilisés dans leurs pays respectifs, jusqu’à l’introduction des nouveaux billets et pièces le 1er janvier 2002. Certaines des anciennes devises gardèrent encore leur valeur légale jusqu’à la date butoir du 28 février 2002.
La date de fin de validité des monnaies nationales a varié d’un État à l’autre. La première monnaie à disparaître fut le Deutsche Mark, le 31 décembre 2001 à minuit, pour les dernières c'est le 28 février 2002 qu'elles ont cessé d’avoir valeur légale.
Les banques centrales des États de la zone euro ont toutefois continué d’accepter les billets et pièces de leur ancienne monnaie pour plusieurs années encore (17 février 2012 en France pour les billets utilisés en décembre 2001 et début 2005 pour les pièces). Certaines banques centrales, comme celle de l’Allemagne, continueront même à échanger les anciens billets nationaux sans limite de temps.
Néanmoins, rien n'a été mis en place pour permettre de se débarrasser des pièces étrangères provenant d'autres pays de la zone euro sans avoir à se déplacer dans le pays émetteur. Même problème pour des billets étrangers qu'on aurait pu conserver alors que le pays qui les utilisait les a remplacés par d'autres avant le passage à l'euro.
Enfin, la Grèce est entrée dans la zone euro le 1er janvier 2001.
[modifier] L'élargissement de la zone euro
L’adhésion à l’euro est obligatoire pour les nouveaux membres de l’Union européenne (UE), mais chaque pays en fixe la date et doit respecter les conditions économiques nécessaires.
La zone euro s'est progressivement élargie :
- Le 1er janvier 2007, à la Slovénie ;
- Le 1er janvier 2008, à Chypre et à Malte ;
- Le 1er janvier 2009, à la Slovaquie.
[modifier] États membres de l’Union européenne non adhérents
Des trois membres de l’UE (à quinze) non participants, seuls le Royaume-Uni et le Danemark ont obtenu une clause dite d’opting-out, leur permettant de rester en dehors de la monnaie unique, même s’ils venaient à remplir les conditions d’adhésion, clause confirmée par le traité de Rome de 2004. Cette clause ne leur interdit toutefois pas d’adhérer ultérieurement.
Aussi le Royaume-Uni, contrairement au Danemark, ne fait pas partie du MCE II, bien que remplissant les conditions du traité de Maastricht, car il ne souhaite pas lier le taux de change de la livre sterling à l’euro. Depuis que la livre sterling a quitté le défunt SME (basé sur l’ancienne unité de compte européenne ou ECU), son cours a connu des variations plus importantes par rapport à l’euro que les autres monnaies des pays membres non adhérents, notamment durant les deux premières années de l’introduction de l’euro qui s’était temporairement fortement déprécié par rapport au dollar américain, à la livre sterling et au franc suisse. Cette instabilité initiale est semble-t-il résolue et, depuis, la livre sterling suit de façon assez proche les évolutions du cours de l’euro (Également, le franc suisse s’est aussi stabilisé par rapport à l’euro, et qu’il remplirait maintenant les conditions d’entrée dans le MCE II, si la Suisse et le Liechtenstein décidaient de rejoindre l’Union européenne).
En revanche, la Suède s’est engagée à rejoindre à terme la monnaie unique, et, ce, dès qu’elle remplira les conditions du traité de Maastricht. En fait, en raison d’une opinion publique qui reste favorable au maintien de la couronne suédoise, comme le prouve le dernier référendum à ce sujet, la Suède ne remplit pas techniquement l’entrée dans le MCE II afin de ne pas être contrainte à adopter automatiquement la monnaie unique.
Les États membres qui ont rejoint l'UE après la mise en place de l'euro sont tenu d'intégrer, à terme, la zone euro. Ceci suppose qu'ils intégrent, d’abord, le mécanisme de change européen II (MCE II) puis, qu'ils remplissent les autres conditions d'adoption de l'euro. Les dates d'adoption de l'euro par les nouveaux États membres, qui ne l'ont pas déjà adopté, n'ont pas encore été fixées. Toutefois, les estimations suivantes peuvent être faites[5] :
- date estimée en 2010 : la Lituanie ;
- date estimée en 2011 : la Lettonie, la Hongrie, la Pologne ;
- date estimée en 2012 : la République tchèque ;
- date estimée en 2014 : la Roumanie ;
- date indéterminée : la Bulgarie, l'Estonie.
Il est à noter, toutefois, que certains pays souhaitent retarder le moment de leur entrée dans la zone euro soit afin de préserver leurs marges de manoeuvres économiques (Hongrie), soit en raison de leur fort attachement à leur souveraineté nationale (Pologne, République tchèque).
L’Estonie (15 décembre 2004) et la Lituanie (24 février 2005) ont d'ores et déjà adopté le dessin de la face nationale de leurs pièces en euros.
[modifier] L’euro et les autres devises européennes ou liées
[modifier] Devises européennes liées à l’euro
Au sein de l’Union européenne et des pays candidats à l’entrée dans l’Union, on trouve en 2008 les monnaies suivantes, qui ont toutes intégré le MCE II :
- la couronne estonienne (EEK) (elle était comme le tolar slovène candidate à l’entrée dans l’UME en 2007, mais les conditions de convergence ne sont pas encore remplies, la dernière évaluation a eu lieu en fin 2006) ;
- le Lats letton (LVL) (il était comme le tolar slovène candidat à l’entrée dans l’UME en 2007, mais les conditions de convergence ne sont pas encore remplies, la dernière évaluation a eu lieu en fin 2006) ;
- le litas lituanien (LTL) ;
- la couronne danoise (DKK), avec droit d’opting-out lui permettant de ne pas adopter automatiquement l’euro, mais qui participe malgré tout au MCE II ;
- le nouveau lev bulgare (BGN), avec un taux fixe unilatéral, dont le pays émetteur n'était pas encore membre de l’Union européenne et qui ne pouvait donc pas être membre du MCE II. La Bulgarie a rejoint l’Union européenne le 1er janvier 2007, et peut rentrer en même temps dans le MCE II, ce qui lui permettra de rejoindre l’UME au plus tôt en janvier 2010 si les autres conditions de stabilité sont remplies à cette date (toutefois, la phase transitoire nécessaire après l’approbation et la fixation du taux irrévocable demandera aussi quelques mois de préparation avant la mise en circulation).
On peut noter toutefois que les phases préparatoires avant l’introduction de l’euro sont maintenant considérablement raccourcies, tous ces pays négociant déjà l’euro sur les marchés internationaux et disposant même de stocks de pièces et billets pour le marché des changes aux particuliers (notamment dans les zones touristiques). Dans certains de ces pays, de nombreux commerces acceptent les paiements en euros (parfois même aussi en pièces et billets), certains pratiquant même le double affichage sur un taux voisin du cours central défini dans le MCE II (qui autorise une variation de 15 % du cours, mais qui en pratique varie dans des marges très inférieures, le marché des changes étant déjà très stabilisé, ce qui permet même à certains pays de garantir unilatéralement leur taux de change par l’intervention de leur banque centrale), ou autorisant l’ouverture de comptes en euros pour les entreprises et les administrations, afin de limiter les frais relatifs aux opérations de change.
Dans les derniers jours précédant l’évaluation par la Commission européenne d’une devise MCE II après deux années de stabilité, une plus grande instabilité temporaire du cours de cette devise, liée à une anticipation du marché sur une prochaine convertibilité totale de cette devise, ce qui limite l’intérêt de conserver des fonds de garantie dans cette devise. Mais la BCE et les BCN veillent à limiter cette instabilité et assistent la BCN candidate pour limiter cet impact temporaire, en achetant ou vendant massivement les surplus de change sur les marchés financiers. On constate donc une stabilisation forte en dernière minute autour du taux central défini dans le MCE II, sauf si les engagements financiers pris par la BCE sont trop importants et nécessitent un ajustement pour éviter d’imposer à la BCN candidate des dettes dès son entrée dans l’UME, qui ne lui permettraient plus de remplir les objectifs de stabilité de Maastricht. Aussi, le cours central défini dans le MCE II ne préfigure pas forcément le taux de conversion définitif qui sera appliqué (mais qui devrait rester tout de même dans la bande de fluctuation de 15 % autour du taux central).
[modifier] Autres devises liées à l’euro
Un certain nombre de devises, hors Union européenne, sont déjà liées à travers un taux de change, fixe ou variable, à l’euro :
- L’escudo cap-verdien (CVE), précédemment lié, jusqu’en 1999, avec un taux de change fixe à l’escudo portugais.
- Le franc CFP (XPF) était lié au franc français avec un taux de change fixe de 0,055 FRF pour 1 XPF avant l’adoption de l’euro. Il est maintenant lié à l’euro par le taux fixe de 1000 XPF pour 8,38 € (autrefois le franc CFP était lié, comme le franc Djibouti DJF, au dollar-or des États-Unis USD, avant de se lier de nouveau au franc français FRF lors de la démétallisation du dollar).
- Les francs CFA BCEAO (XOF) ou BEAC (XAF), précédemment liés, jusqu’en 1999, au franc français, avec un taux de change garanti (mais renégociable avec la Banque de France séparément pour chaque banque d’émission) de 100 XAF ou 100 XOF pour 1 FRF, autrefois 50 XAF ou 50 XOF pour 1 FRF.
- Le franc comorien (KMF), précédemment lié, jusqu’en 1999, au franc français avec un taux de change garanti (mais renégociable avec la Banque de France) de 75 KMF pour un 1 FRF.
- Le mark de Bosnie-Herzégovine (BAM), précédemment lié, jusqu’en 1999, au mark allemand (DEM) avec un taux fixe de 1 BAM = 1 DEM lors de la création de cette devise en 1997/98. La devise était précédemment nommée mark convertible. Consulter le site de la SFOR).
- Le franc suisse (CHF) a d’abord continué à flotter librement par rapport aux autres devises européennes, durant les trois premières années d’introduction de l’euro. Cependant, l’Union européenne constituant plus de 60 % des échanges de la Suisse et du Liechtenstein, la Banque nationale suisse a unilatéralement décidé de maintenir le cours du franc suisse stable par rapport à l’euro, afin de limiter le risque de change, en constituant ou convertissant un fonds de réserve en euros. Durant les premières années, le fonds de réserve des anciennes devises nationales avait été réduit suite à leur conversion (puisque théoriquement il n’était plus nécessaire de maintenir un fonds suffisant pour chaque pays), mais ce fonds a été reconstitué et même augmenté pour stabiliser le cours, sous la pression de fonds d’investissements privés et de grandes banques suisses qui ont créé une valeur euro SWIFT pour faciliter les échanges interbancaires.
- L’euro SWIFT existe encore au plan international, maintenant appelé euro WIR (CHE) ; il est assimilé à une devise (toutefois distincte de l’euro) sur les marchés financiers interbancaires, car sa stabilité relative par rapport à l’euro est encore meilleure que celle du franc suisse lui-même (dont le fonds de réserve contient davantage de livres sterlings et de devises hors MCE). Toutefois, son utilisation reste soumise à la constitution d'un fonds de garantie payé en euros sur un compte bancaire en Suisse, et son usage en tant que monnaie d'échange reste limité aux marchés d'échanges de services de gré à gré, sur le même modèle que le franc WIR (CHW) établi également comme une autre devise privée suisse mais sur la base de fonds garantis en francs suisses. Le franc WIR, comme l'euro WIR, sont soumis au contrôle des autorités monétaires suisses, mais aucun n'est utilisable sous forme fiduciaire. Le fonctionnement de ces deux devises est similaire à un fonds d'investissement coopératif : où une unité de devise WIR représente une part de ce fonds et un droit de vote.
[modifier] Devises européennes non liées à l’euro
Les monnaies suivantes des pays membres de l’Union européenne ou candidats à l’adhésion ne sont pas liées à l’euro,
- soit parce que leur pays émetteur, membre de l’Union européenne, dispose du droit d’opting-out :
- la livre sterling britannique (GBP), avec un droit d’opting-out, et ne souhaite pas participer non plus au MCE II ;
- soit parce qu’elles ne remplissent pas encore les conditions techniques d’adhésion au MCE II (selon le traité de Maastricht), alors que leur pays émetteur est déjà membre de l’Union européenne :
- la couronne suédoise (krona) (SEK), dont le pays émetteur bloque techniquement sa participation au MCE II pour ne pas être obligé ensuite d’adopter automatiquement l’euro ;
- la couronne tchèque (koruna) (CZK), qui devrait rejoindre automatiquement le MCE II (probablement dès 2007) puis l’euro dès que les conditions techniques sont remplies ;
- le forint hongrois (HUF), qui devrait rejoindre automatiquement le MCE II (probablement dès 2007) puis l’euro dès que les conditions techniques sont remplies ;
- le nouveau zloty polonais (PLN), qui devrait rejoindre automatiquement le MCE II (probablement dès 2007) puis l’euro (pas avant 2010) dès que les conditions techniques sont remplies ;
- soit parce que leur pays émetteur candidat à l’adhésion ne dispose pas d’une caisse d’émission assurant la convertibilité :
- le nouveau leu roumain (RON), dont le pays émetteur est un membre de l’Union européenne qui devrait rejoindre plus tard le MCE II ;
- la nouvelle livre turque (TRY), dont le pays émetteur est candidat à l’Union européenne ;
- la kuna croate (HRK), dont le pays émetteur est candidat à l’Union européenne (négociations bloquées courant 2005, reprises depuis) ;
- le dinar serbe (RSD) (succédant au dinar serbo-monténégrin - CSD), dont le pays émetteur est candidat, non officiel, à l’Union européenne.
[modifier] Valeur de l’euro
[modifier] Conversion de l’euro dans les anciennes devises des pays membres
La valeur de l’euro, exprimée dans les anciennes monnaies de ces pays, est la suivante :
Notes :
- L'Euro est également utilisé dans :
- L'Euro est également utilisé dans l'État libre associé d'Åland
- En plus de la France métropolitaine, l'Euro est utilisé dans :
- les quatre départements d'outre-mer de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de La Réunion, régions ultrapériphériques de l'Union Européeenne
- les deux collectivités d'outre-mer de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, régions ultrapériphériques de l'Union Européeenne
- les deux collectivités d'outre-mer de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Mayotte, qui ne font pas partie de l'Union européenne
- L'Euro n'est utilisé que dans les provinces européennes des Pays-Bas
- L'Euro est également utilisé dans les deux régions autonomes des Açores et de Madère, régions ultrapériphériques de l'Union Européeenne
- L'Euro n'est pas utilisé dans la République turque de Chypre du nord, non reconnue internationalement
- le signe ± à côté du taux indique un taux central de change, subissant des variations à l’achat ou à la vente, mais pas un taux de conversion unique et irrévocable. Ce taux central peut varier légèrement sur le marché des changes, mais le cours est stabilisé autour de cette valeur avec des écarts très faibles ; l’absence de taux de conversion unique signifie que l’opération de change reste soumise à des frais de transaction, qui expliquent les faibles variations, compensées en permanence par l’intervention des banques centrales.
[modifier] Taux de change officiel des devises liées à l’euro
| Dénomination | ISO | Valeur | Fluctuation | Pays d’émission (*) ou d’utilisation | Début de liaison avec l’euro |
Politique monétaire |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Couronne danoise | DKK | 7,46038 | ± 2,25 % | 1er janvier 1999 | MCE II depuis le 1er janvier 1999 | |
| Couronne estonienne | EEK | 15,6466 | ± 15,00 % ‡ | 1er janvier 1999 | MCE II depuis le 28 juin 2004, était liée au mark allemand (8 EEK pour 1 DEM) | |
| Dirham marocain | MAD | 11,1732 | non définie | 1er janvier 1999 | Politique unilatérale, taux de fluctuation non défini officiellement | |
| Escudo cap-verdien | CVE | 110,265 | taux fixe † | 1er janvier 1999 | Accord avec le Portugal, était liée à l’escudo portugais (55 CVE pour 100 PTE) | |
| Euro WIR | CHE | 1,00000 | taux fixe | 1er juillet 2003 | Monnaie privée non fiduciaire, unité de compte négociable uniquement en Suisse sur des marchés d’échange de services de gré à gré, liée à l’euro à un taux non officiel | |
| Forint hongrois | HUF | 282,360 | ± 15,00 % | 4 mai 2001 | Du 4 mai 2001 au 4 |